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Sentier du Trail
Chaussures de trail colorées en pleine foulée dans les hautes herbes, sous le soleil
Entraînement

Plan d'entraînement trail 40 km : programme de 16 semaines (PDF gratuit)

Mis à jour le 11 min de lecturePar

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Sommaire
  1. Prêt à conquérir 40 km en trail ? Ton aventure commence ici
  2. Le plan d’entraînement trail 40 km semaine par semaine
  3. Les variantes : 12 semaines ou 3 séances par semaine
  4. Préparer un marathon trail de montagne avec ce plan
  5. Les fondations de ton plan : progressivité, régularité et récupération
  6. Le contenu de tes semaines : les séances clés
  7. Comment adapter ce plan à ton profil et à ta course ?
  8. Les alliés de ta performance : équipement, nutrition et mental
  9. Le jour J est arrivé : derniers conseils pour franchir la ligne d’arrivée
  10. Questions fréquentes

L’essentiel à retenir : ce plan d’entraînement trail 40 km dure 16 semaines, en 4 blocs (fondations, construction, intensité, affûtage), avec une sortie longue qui monte jusqu’à 30 km. Il se suit avec 3 ou 4 séances par semaine, et se raccourcit à 12 semaines si tu cours déjà régulièrement. Il sert aussi de base pour un marathon trail de montagne (42 km), avec les adaptations détaillées plus bas. Le plan complet est disponible en PDF gratuit.

Tu rêves de terminer ton premier trail de 40 km, mais tu ne sais pas comment organiser ta préparation ? Ce guide te donne les séances clés, un plan semaine par semaine et des conseils de nutrition, d’équipement et de préparation mentale pour arriver au départ en confiance.

Prêt à conquérir 40 km en trail ? Ton aventure commence ici

Un trail de 40 km est un vrai défi, mais il est tout à fait accessible avec une bonne préparation. Pas de formule magique : une méthode structurée, et de la régularité.

Si tu débutes en trail, lis d’abord les bases pour débuter en trail. Pour suivre ce programme, tu dois déjà pouvoir courir 45 minutes sans t’arrêter (7 à 9 km environ), ou avoir terminé un 10 km.

Attention, tous les 40 km ne se valent pas. Le dénivelé et le terrain changent tout : un 40 km roulant se court souvent en 4 à 6 heures, un marathon de montagne peut en demander le double (voir plus bas la section sur le marathon trail). Regarde le profil de ta course avant de construire ta préparation.

Le plan s’étale sur 16 semaines, en 4 blocs : les fondations (régularité), la construction (séances au seuil), l’intensité (côtes et sorties longues de plus de 3 heures), puis l’affûtage. Tu y ajouteras du renforcement musculaire (squats, fentes, gainage) et des séances en côte pour gagner en puissance.

Traileur courant sur de gros rochers en altitude, sommets rocheux en arrière-plan

Le plan d’entraînement trail 40 km semaine par semaine

Chaque semaine comprend 3 à 4 sorties (dont la sortie longue) et 2 séances de renforcement musculaire.

SemaineBlocSéance de qualitéSortie longue
1Bases6 × 30 s en côte10 km
2Bases8 × 30 s en côte11 km
3Bases6 × 1 min en côte12 km
4RécupérationFooting facile8 km
5Construction2 × 8 min au seuil14 km, 300 m D+
6Construction3 × 8 min au seuil17 km, 400 m D+
7Construction3 × 10 min au seuil21 km, 500 m D+
8RécupérationFooting facile12 km
9Intensité5 × 3 min en côte22 km, 600 m D+
10Intensité6 × 3 min en côte25 km, 800 m D+
11Intensité4 × 5 min en montée28 km, 1 000 m D+, test de la nutrition
12RécupérationFooting facile15 km
13Affûtage3 × 10 min au seuil30 km, 1 100 m D+, répétition générale
14Affûtage5 × 3 min en côte, plus léger20 km
15Affûtage2 × 8 min au seuil14 km
16Course2 footings courts et facilesTon trail de 40 km

Légende : seuil = effort soutenu mais contrôlé ; côte = montée à allure soutenue, récupération en descendant ; sortie longue = terrain varié, marche autorisée en montée.

Le PDF détaille chaque séance, jour par jour. Adapte-le à tes sensations : en cas de douleur ou de fatigue inhabituelle, réduis l’intensité.

Les variantes : 12 semaines ou 3 séances par semaine

Tu as 12 semaines devant toi

Si tu cours déjà 3 fois par semaine et que ta sortie longue atteint 12 à 14 km, tu n’as pas besoin des 4 semaines de fondations. Commence directement en semaine 5 : le plan dure alors 12 semaines, avec le même pic et le même affûtage. Si ta base est plus fragile, ne coupe pas : ce sont les premières semaines qui t’évitent la blessure au moment où le volume monte.

Tu n’as que 3 créneaux par semaine

C’est la version conseillée pour un premier 40 km. Garde chaque semaine :

  1. la sortie longue, sans la raccourcir ;
  2. la séance de qualité du tableau (seuil ou côtes) ;
  3. un footing en endurance fondamentale de 45 minutes à 1 heure.

Le renforcement passe à la maison : 20 minutes, deux fois par semaine, le soir. Pour les exercices, suis le programme de renforcement musculaire trail.

Préparer un marathon trail de montagne avec ce plan

Le « marathon trail », c’est souvent 42 km en montagne avec 2 500 à 3 500 m de dénivelé positif. Ce n’est plus la même course qu’un 40 km roulant : en juillet 2026, j’ai mis 12 h 18 pour boucler les 43 km et 3 000 m de D+ du Verbier Marathon, en Suisse, sur le circuit UTMB. Sur ce type de parcours, oublie tes repères de la route : c’est le dénivelé qui fixe le temps de course.

Le plan de 16 semaines reste la bonne base. Adapte quatre choses :

  1. Raisonne en heures et en dénivelé, pas en kilomètres. À partir de la semaine 9, remplace la distance de la sortie longue par une durée : 3 h, puis 4 h, jusqu’à 4 h 30 à 5 h en semaine 13, avec 1 500 à 2 000 m de D+.
  2. Remplace un footing par une rando-course avec bâtons, en côte : 1 h 15 à 1 h 30 en alternant marche active et course. C’est la séance la plus proche de la course.
  3. Travaille la descente : 10 à 15 minutes de descente technique à la fin d’une sortie par semaine dès le bloc 2. Sur un marathon de montagne, ce sont les descentes qui détruisent les cuisses.
  4. Mange davantage : sur 8 à 12 heures d’effort, la nutrition devient décisive. Teste ta stratégie sur chaque sortie de plus de 3 heures.

Si tu peux, fais au moins deux sorties en vraie montagne pendant les blocs 3 et 4 (un week-end suffit) : rien ne remplace les longues montées et l’altitude. Pour les bâtons, regarde le tableau des tailles, et pour les ultras plus longs, le plan trail 60 km.

Les fondations de ton plan : progressivité, régularité et récupération

Réussir un 40 km repose sur trois piliers.

1. La progressivité : ton rempart contre les blessures

Ton corps s’adapte en douceur : augmente ton volume de 10 % maximum par semaine. Si tu cours 20 km cette semaine, limite-toi à 22 km la suivante. Une hausse trop brutale, c’est la blessure assurée.

2. La régularité : 3 sorties par semaine au minimum

Ton corps préfère un rythme stable. 3 séances par semaine, c’est le minimum pour progresser. Mieux vaut 3 sorties régulières qu’une énorme sortie le week-end suivie de plusieurs jours d’arrêt. Si tu rates une séance, ne cherche pas à la rattraper : reprends simplement le plan.

3. La récupération : là où tu progresses vraiment

C’est pendant le repos que ton corps se renforce. Dors 7 à 9 heures, bois suffisamment et garde des journées sans effort. La marche ou un peu de yoga les jours de repos aident à rester mobile sans forcer. Pour aller plus loin : préparation et récupération en trail.

La structure en 4 blocs

Bloc 1 (semaines 1 à 4) : poser les bases

Objectif : ancrer la régularité. 3 à 4 sorties par semaine, une sortie longue jusqu’à 12 km, à allure détendue. Commence le renforcement musculaire dès maintenant, et teste ton équipement.

Bloc 2 (semaines 5 à 8) : construire l’endurance

Le volume augmente et le seuil apparaît. La sortie longue monte jusqu’à 21 km. Exemple de séance : 10 km en endurance, dont 2 × 8 minutes à allure seuil. Tu apprends à tenir une allure soutenue.

Bloc 3 (semaines 9 à 12) : l’intensité

Place aux côtes et aux sorties longues de plus de 3 heures. La sortie longue atteint 28 km, avec un test de ton alimentation et de ton équipement. Exemple de séance : 6 × 3 minutes en montée, récupération en descendant.

Bloc 4 (semaines 13 à 16) : l’affûtage

La semaine 13 accueille ta plus longue sortie, environ 30 km. Ensuite, le volume baisse pour arriver frais au départ, tout en gardant un peu d’intensité pour garder les jambes vives. C’est aussi le moment de préparer ton mental : étudie le parcours et vérifie ton matériel.

Le contenu de tes semaines : les séances clés

Pour courir 40 km en trail, chaque séance a un rôle précis. Varier les intensités et les terrains te prépare aux imprévus d’un parcours exigeant.

  • L’endurance fondamentale : ton socle, environ 70 à 80 % de ton volume. Tu dois pouvoir parler sans être essoufflé, soit environ 60 à 70 % de ta fréquence cardiaque maximale. Ces séances de 45 minutes à 1 h 30 développent ton endurance en ménageant tes articulations.
  • La sortie longue : ta séance phare, chaque week-end. Elle progresse de 10 à 30 km. Marcher dans les côtes est permis, et même conseillé. Exemple : 20 km avec 800 m de D+ sur sentiers vallonnés. C’est le moment de tester ton équipement et ta nutrition.
  • Les côtes : pour dompter le dénivelé. Exemple : 5 × 3 minutes en montée raide (10 à 12 %), récupération en descendant. Ces séances de 45 à 60 minutes développent ta puissance en montée.
  • Le seuil : une allure « confortablement inconfortable », où tu peux encore dire quelques mots. Exemple : 3 × 10 minutes à 82 à 87 % de ta fréquence cardiaque maximale. Tu apprends à tenir un rythme soutenu sur les portions roulantes.
  • Le renforcement musculaire : ton bouclier contre les blessures. 2 séances de 20 à 30 minutes par semaine : squats, fentes, pont fessier (3 × 15), gainage latéral (3 × 45 secondes). Voir le programme de renforcement musculaire trail.

La rando-course complète le tout : marche rapide en montée, course sur le plat et en descente. Exemple : 1 h 30 sur 10 km avec 400 m de D+, en alternant 5 minutes de course et 3 minutes de marche. Elle t’apprend à doser ton énergie sur terrain technique.

Le cycle de base : 3 semaines de charge, puis 1 semaine allégée (volume réduit d’environ 30 %). Pour éviter les pièges les plus courants, lis aussi les 5 erreurs du débutant en trail.

Comment adapter ce plan à ton profil et à ta course ?

Chaque trail et chaque coureur sont différents. Un 40 km avec 2 500 m de dénivelé ne se prépare pas comme une course roulante.

Selon le dénivelé de ta course

Si ton trail est montagneux, mets l’accent sur les côtes et alterne marche et course sur des parcours techniques. Si tu comptes utiliser des bâtons en course, entraîne-toi régulièrement avec.

  • Fort dénivelé : remplace une séance d’endurance par une rando-course avec bâtons.
  • Fatigue : transforme ta séance de qualité en footing facile, sans casser ta routine.
  • Manque de temps : 15 minutes de renforcement suivies de 30 minutes d’endurance, c’est efficace.
  • Sports complémentaires : 1 heure de vélo modéré à la place d’un footing préserve tes articulations tout en travaillant le cardio. Le VTT en terrain vallonné renforce aussi les cuisses.

Selon ton niveau

Débutant : 3 séances par semaine, en priorisant la régularité. Confirmé : passe à 4 séances, par exemple avec une séance de côtes en groupe pour varier les allures.

Face aux imprévus : fatigue, maladie, emploi du temps

En cas de fatigue persistante, allège : garde ta sortie longue en version raccourcie, et remplace les séances intenses par des footings faciles jusqu’à ce que tes sensations reviennent. En cas de maladie, arrête l’entraînement : ta santé passe avant tout. Si tu manques de temps, glisse des micro-séances dans ton quotidien (escaliers, marche rapide) pour garder l’habitude.

Le cross-training, un allié précieux

Le vélo, la natation ou le ski de fond travaillent le cardio sans les chocs de la course. Le vélo en danseuse sollicite les cuisses comme en montée, et la natation est idéale les jours de récupération active.

Si tu vises déjà plus long, passe au plan trail 50 km. Un plan réussi s’adapte à tes contraintes et à tes sensations, pas l’inverse.

Traileur en contre-jour sur une crête herbeuse au-dessus d'un lac

Les alliés de ta performance : équipement, nutrition et mental

L’équipement : teste tout avant le jour J

Des chaussures qui frottent ou un sac qui irrite au kilomètre 20, et ta course devient un calvaire. Tout doit être testé pendant les sorties longues.

Les incontournables : des chaussures de trail adaptées au terrain et à ta foulée, un gilet d’hydratation et une veste imperméable. Des gants légers et une casquette ou un bonnet peuvent sauver ta course selon la météo. Vérifie toujours le matériel obligatoire dans le règlement.

Les bâtons sont un vrai atout sur les gros dénivelés : ils soulagent les cuisses en montée et apportent de la stabilité en descente. Voir comment choisir ses bâtons de trail, et entraîne-toi à les utiliser en terrain technique.

La nutrition et l’hydratation

La veille, privilégie les glucides : pâtes, riz, purée. Évite les plats gras ou épicés.

Pendant l’effort, entraîne-toi à manger : gels, compotes, barres. Vise 30 à 60 g de glucides par heure, en petites prises régulières dès la première heure, et bois environ 500 ml par heure, en alternant eau et boisson énergétique. Pour les repas d’avant course, lis que manger avant une sortie trail.

Après l’effort, recharge tes réserves dans l’heure qui suit, avec une boisson ou une collation qui associe glucides et protéines.

Le mental : ton meilleur atout

Sur 40 km, la tête prend le relais quand les jambes faiblissent. Découpe la course en petits objectifs : « jusqu’au prochain ravitaillement », « encore 5 km tranquilles ». Entraîne-toi à gérer la fin de tes sorties longues, quand la fatigue s’accumule, avec une phrase repère comme « un pas après l’autre ».

Visualise à l’avance les scénarios difficiles (pluie, coup de mou) pour ne pas être pris de court. Sur 40 km, tu auras des hauts et des bas : accepte-les, ils passent. Ton carnet d’entraînement t’aide à noter tes sensations et à ajuster ta stratégie.

Jambes de traileurs en pleine course sur un sentier de forêt

Le jour J est arrivé : derniers conseils pour franchir la ligne d’arrivée

Les deux dernières semaines : l’affûtage

Réduis ton volume de 40 à 60 % par rapport à tes semaines les plus chargées, en gardant un peu d’intensité. Les 3 ou 4 derniers jours, augmente la part de glucides dans tes repas et évite les aliments riches en fibres pour ménager ton système digestif.

Le jour de la course : gérer l’effort et les imprévus

Ne pars pas trop vite. Démarre plus lentement que ton allure seuil, et alterne marche rapide et course légère en montée. Mange régulièrement (30 à 60 g de glucides par heure) et bois avant d’avoir soif. En cas de coup de mou : ralentis, mange et bois.

Le matériel et l’esprit

Vérifie tes chaussures et ton sac la veille. Si tu cours avec des bâtons, sors-les dès les premières montées. Découpe la course en étapes, et anticipe : mieux vaut marcher et boire à temps que subir.

En résumé : tu es prêt

L’affûtage a préparé ton corps, ta nutrition est rodée, ton mental aussi. Respire, profite du paysage, et va chercher ta ligne d’arrivée.

Coureuse franchissant la ligne d'arrivée les bras levés, félicitée par d'autres coureurs

Questions fréquentes

Peut-on préparer un trail de 40 km en 12 semaines ?

Oui, si tu cours déjà régulièrement : 3 sorties par semaine et une sortie longue d'au moins 12 à 14 km. Commence alors directement en semaine 5 du plan. Si ta base est plus faible, garde les 16 semaines : les 4 premières servent justement à construire la régularité.

Peut-on préparer un trail de 40 km avec 3 séances par semaine ?

Oui. Garde la sortie longue, la séance de qualité (seuil ou côtes) et un footing en endurance, et fais le renforcement à la maison, 20 minutes deux fois par semaine. C'est la version conseillée pour un premier 40 km.

Comment préparer un marathon trail de montagne ?

Un marathon trail de montagne (environ 42 km et 2 500 à 3 500 m de D+) se prépare avec ce plan, en raisonnant en heures et en dénivelé plutôt qu'en kilomètres : sorties longues de 4 à 5 heures en fin de plan, rando-course avec bâtons à la place d'un footing, et travail de la descente. Le temps de course n'a rien à voir avec un marathon sur route : sur ce type de parcours, on avance souvent moitié moins vite, voire moins.

Combien de temps faut-il pour préparer un trail de 40 km ?

Compte environ 16 semaines pour te préparer sereinement, en partant d'une base de 45 minutes de course continue. Le plan avance en 4 blocs : poser les bases, construire ton endurance, travailler l'intensité, puis affûter avant la course. Si tu cours déjà régulièrement des trails de 20 à 25 km, 10 à 12 semaines peuvent suffire.

Quels sont les prérequis pour suivre ce plan ?

Tu dois pouvoir courir 45 minutes sans t'arrêter (environ 7 à 9 km) ou avoir déjà couru un 10 km. Ce plan n'est pas réservé aux experts : il faut surtout de la régularité, quelques séances de renforcement musculaire et l'écoute de ton corps.

Comment adapter le plan à un trail avec beaucoup de dénivelé ?

Pour un 40 km avec 2 000 m de D+ ou plus, mets l'accent sur les côtes. Remplace une sortie d'endurance par une rando-course avec bâtons, et ajoute des séances de 4 à 5 × 5 minutes de montée soutenue, récupération en descente. Entraîne-toi aussi à marcher vite dans les pentes raides, comme le jour J.

Comment gérer l'alimentation pendant l'effort ?

Entraîne-toi à manger comme tu le feras en course. Sur tes sorties longues, teste gels, compotes, barres ou bananes pour trouver ce qui te convient. Vise 30 à 60 g de glucides par heure, en petites prises régulières, à partir de la première heure. Aux ravitaillements, la soupe, le salé ou un peu de soda peuvent aussi aider en fin de course.

Comment bien aborder le jour de la course ?

Reste serein : le plus dur est fait. La veille, hydrate-toi et privilégie un dîner riche en glucides. Le matin, n'improvise rien : équipement, petit-déjeuner et stratégie d'allure doivent avoir été testés. Au départ, ne suis pas les premiers : pars à ton allure, mange et bois régulièrement, et marche dans les montées raides.

Julien Lainé, à l’arrivée d’un trail

Écrit par

Julien Lainé

Traileur, fondateur de Sentier du Trail

Traileur belge depuis 2013, plus de 25 courses et un ultra de 78,8 km au compteur. Je partage ici mes plans d’entraînement, mes conseils et le matériel que j’utilise sur les sentiers.

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